Que ne puis-je, Ma Dame, de mes humbles mots,
Vous faire oublier votre tristesse et vos larmes ?
Et ne suis-je, ma pauvre amie, que piètre sot
A cependant vous rappeler tout votre charme ?
Que belles et douces sont vos mains dans les miennes.
Et dans les eaux profondes de vos yeux, je vois
La vertu, la force et la fierté d'une reine.
Que ne donnerai-je pour un jour être roi !
Je parle d'amour mais vous n'en êtes pas là
Puisque d'un autre, hélas, votre cœur s'est épris.
La vie est bien cruelle mais l'Espoir guide ma voix
Quoiqu'au soir, se pose le brouillard de mes nuits.
Je ne veux être ni naïf, ni trop crédule.
A croire au bonheur de promesses à venir,
L'on finit par ériger sa propre cellule.
Ne plus douter de ses certitudes, c'est mourir.
Ce n'est pas au travers de barreaux que je veux
Vous contempler mais bien à l'air libre du vent,
Écoutant votre chanson, recueillant le feu
De vous sentir auprès de moi, m'accompagnant.
Vous faire oublier votre tristesse et vos larmes ?
Et ne suis-je, ma pauvre amie, que piètre sot
A cependant vous rappeler tout votre charme ?
Que belles et douces sont vos mains dans les miennes.
Et dans les eaux profondes de vos yeux, je vois
La vertu, la force et la fierté d'une reine.
Que ne donnerai-je pour un jour être roi !
Je parle d'amour mais vous n'en êtes pas là
Puisque d'un autre, hélas, votre cœur s'est épris.
La vie est bien cruelle mais l'Espoir guide ma voix
Quoiqu'au soir, se pose le brouillard de mes nuits.
Je ne veux être ni naïf, ni trop crédule.
A croire au bonheur de promesses à venir,
L'on finit par ériger sa propre cellule.
Ne plus douter de ses certitudes, c'est mourir.
Ce n'est pas au travers de barreaux que je veux
Vous contempler mais bien à l'air libre du vent,
Écoutant votre chanson, recueillant le feu
De vous sentir auprès de moi, m'accompagnant.
Copyright 2010 Alain Millon