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La tour se perd dans la fumée des brumes précaires.
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Gares sans trains.
Quais vides.
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Et sur les palais d'antan vole le sucre glace.
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Il neige sur la ville où les lumières s'estompent.
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Paris blanc, où mon front devient marbre.
Paris noir, où ma voix s'éteint.
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Copyright 2010 Alain Millon